Porté par Ressourc’In, la première entreprise sociale d’insertion au Maroc, Koun, partenaire de Rue Rangoli au Maroc est un projet pilote de upcycling dont l’objectif est la réinsertion de 80 jeunes en situation précaire par la revalorisation des matières plastiques et papiers. 

Ainsi, en association avec de jeunes designers pour penser et concevoir chacune de ses créations, Koun ré-enchante les matières. Les bidons de lessive et bouchons deviennent des luminaires design, les paquets de chips et sacs plastiques se métamorphosent en sacs à mains et pochettes chics, le papier usagé retrouve une seconde vie à travers toute une collection de papeterie écologique.

upcycling de papier par des jeunes en insertion chez Koun, partenaire de Rue Rangoli au Maroc
upcycling de papier par des jeunes en insertion au Maroc

Grâce à une approche originale reposant sur trois piliers, Koun construit une réinsertion pérenne sociale et professionnelle et permet l’épanouissement de jeunes au Maroc  :

– Des formations techniques recherchées sur le marché autour du design plastique, du tissage et du papier

– le renforcement des compétences comportementales : confiance en soi, savoir être, esprit d’entrepreneuriat, éducation financière

– un accompagnement social et psychologique

upcycling au Maroc de matières plastique et tissus par Koun, partenaire de Rue Rangoli
upcycling plastique et chutes de tissus

Upcycling Maroc : un impact social et environnemental

Depuis 2017 ce sont

  • 6,3 tonnes de plastiques qui ont été recyclés
upcycling au maroc de matières plastique pour en faire des luminaires ou autres objets design
upcycling bouchons, bidons de lessives et autres matières plastiques
  • plus de 10 tonnes de papiers et de cartons ont connu une seconde vie
  • plus de 300 personnes sensibilisées au tri et à la collecte des déchets
  • et 40 jeunes formés
Une entreprise sociale de upcycling au Maroc partenaire de Rue Rangoli
Jeunes formés par Koun

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C’est à l’âge de 14 ans que Vijendra notre artisan, un jeune indien rajput, quitte l’école pour subvenir aux besoins de sa famille en travaillant dans un atelier artisanal de papier où il découvre ce savoir-faire ancestral. Plus tard, il crée son propre atelier de papier familial avec le soutien de sa mère et de son frère grâce à Mahima une femme entrepreneure engagée qui crée et diffuse une gamme de papeterie artisanale et soutient des actions sociales. Elle reconnaît la qualité du travail de Vijendra et accepte de commercialiser ses produits. Le début d’une longue histoire et amitié !

En découvrant, un jour la bouse d’éléphant, Vijendra a une idée folle: les fibres de bouse présentant des caractéristiques similaires à celles du papier pourquoi ne pas l’exploiter pour créer du papier. La bouse est considérée comme impure dans la culture indienne, sa famille refuse de ce fait de le suivre dans cette aventure. Convaincu du bien fondé de sa démarche, seul mais avec le soutien de Mahima qui trouve l’idée ingénieuse, il met en place, un procédé écologique permettant d’utiliser cette ressource naturelle abondante. La technique utilisée est proche de celle de la fabrication des papiers faits mains. La couleur varie selon les saisons et la végétation et donc selon la nourriture des éléphants. Des colorants naturels sont utilisés pour obtenir des coloris supplémentaires. Neuf étapes sont nécessaires pour transformer la bouse en papier. Elles sont peu consommatrices d’énergie et toutes manuelles. L’eau de lavage est récupérée et constitue un fertilisant naturel pour les champs alentours.
Avec Mahima, ils donnent naissance à une gamme de papeterie 100 % organique et délicate.

Cette activité lui coutera néanmoins l’éloignement de sa fiancée qui n’ose avouer à sa famille l’activité de Vijendra par peur de leur réaction et le rendra bien malheureux. Un des plus grands magazines indien lui fait alors une belle tribune que découvre sa fiancée qui achète tous les exemplaires et le distribue à sa famille pour leur faire accepter son choix. Aujourd’hui, mariée avec une petite fille, c’est ensemble que Vijendra, sa femme et sa mère mènent aujourd’hui cette activité dans le rez de chaussée de leur maison familiale et y emploie en fonction des commandes des villageois pauvres de sa région d’origine. Une activité pas encore pérenne qu’il mène avec beaucoup de sincèrité et de passion. Si vous allez à Jaipur n’hésitez pas à aller le voir, il organise des visites pour partager avec les touristes sa passion en leur faisant découvrir le processus de fabrication qui se terminera par un repas traditionnel, une autre façon de voyager !

Une belle histoire avec de beaux produits que nous avions envie de partager avec vous.

un éléphant, c’est 100 kg de bouse par jour ! De quoi épargner bien des arbres et préserver les forêts.

Découvrez toute notre gamme de papeterie en bouse d’éléphant

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It all started with discarded Tetra packets and plastic waste. In 2009, Whilemina, who lives on a farm in Laguna, hired disadvantaged women in her neighborhood to help turn debris into useful items such as bags and fashion accessories. They gathered in a modest hut behind Whilemina’s house, creating unique pieces made of materials destined to become garbage.

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Our partner Michael

turns elephant dung into sheets of paper.

Elephants eat a lot of plants every day and expel them as well. Their digestive system does not grind food, so their dung is full of fibers that are at the origin of the manufacture of paper pulp.

By using this natural resource; 100kg of dung per elephant per day are transformed into sheets of paper. An innovative and unique way to save many trees and preserve our forests.

As a committed actor, he supports the most marginalised, especially women and rural communities by providing them with dignified working conditions, promoting craftsmanship and the local way of life.

 

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